technique neuro-cutanéeUn médecin témoigne

Passionné du soin au sens large, j’ai d’abord fait des études en médecine classique, et ai ensuite exploré différentes approches en soins manuels.

J’ai étudié plusieurs techniques dont celles se rapportant au crochetage musculaire et celles de la peau, les plus connues étant le Niromathé et la TNC.

J’aimerais ici témoigner de mon expérience avec la formation TNC.

D’abord, et pour situer le contexte du travail sur la peau: Niromathé et TNC travaillent toutes deux sur la peau (comme d’autres d’ailleurs) et utilisent, l’une et l’autre, le « stretch cutané ». Mais ceci en résume leur similarité. Car ces deux approches sont définitivement différentes.

J’ai choisi de suivre la formation TNC parce que je souhaitais une approche incluant une écoute cutanée permettant de savoir où donner le geste correcteur, pour savoir comment l’orienter correctement en fonction du besoin du corps et du sens de la filière de traitement et non pas simplement des schémas protocolaires qui ne respectent pas toujours les ressources du corps.

Avec la TNC, la peau n’est donc pas uniquement un moyen de traitement, mais aussi de bilan et d’écoute des besoins et limites du corps.

J’ai aussi trouvé un champ de traitements beaucoup plus large incluant par exemple tout le domaine viscérale ainsi que le domaine énergétique des points d’acupuncture de la médecine chinoise; savoir repérer les points demandeurs et les traiter sans aiguille par un geste cutané précis, ainsi que des méthodes de déblocages articulaires d’une grande efficacité. J’ai eu des résultats là où des ostéopathes expérimentés avaient échoué.

Mais l’avantage que j’ai trouvé dans l’apprentissage de la TNC est de reconnaitre des signaux cutanés pour localiser précisément le point thérapeutique qui n’agira que sur les tensions primaires à l’origine du blocage, que celui-ci soit d’origine articulaire et osseuse, ou viscérale ou énergétique ou tendino-musculaire ligamentaire ou les fascias.

Ma pratique personnelle de Niromathé était essentiellement fascias et muscle, j’ai plus conscience de l’action profonde et du niveau sur lequel je travaille avec la TNC et surtout je respecte plus les besoins du corps avec les zones d’appel et reconnaitre les zones perturbées qui ne demandent pas de soins pour cette séance de ce jour.

Donc ma main qui avait appris le geste thérapeutique de Niromathé a appris avec la TNC à m’adapter aux besoins du corps, à l’action complémentaire synergique des deux mains, ainsi qu’une série d’outils spécifiques unique à la TNC à ma connaissance.

J’ai vraiment le sentiment d’avoir été beaucoup plus loin avec la TNC sur le plan du bilan par une « lecture » cutanée, et de l’efficacité thérapeutique.

Dr D. R. Md, France.